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Assemblée Générale des actionnaires du Groupe Pierre et Vacances du 3 MARS 2011.
Etaient présents une centaine de personnes.
M Bremond détient à lui seul 44 % des actions et surtout 61 % des droits de vote !
Les résultats opérationnels sont présentés par P. Damerval. M Bremond prend la
parole en dernier pour indiquer les développements du Groupe à l’horizon 2014-15.
Un multipropriétaire présent demande : « Dans votre exposé sur les développements du Groupe, il y a un domaine que vous n’avez pas mentionné – la multipropriété - allez-vous vous y renforcer ou vous en désengager? »
Réponse :
« C’est un domaine où il n’y a plus de projets et d’investissements depuis 20 ans, car c’est une formule qui a une image désastreuse. D’autre part, le temps partagé n’est guère valable que pour des sites qui peuvent être ouverts et surtout fréquentés toute l’année, contrairement aux autres qui ne fonctionnent bien que pendant 4 mois en hiver et à peine 2 mois en été, d’où des coûts fixes qu’il faut concentrer sur 6 mois au lieu de 12.
Sur le second aspect de votre question, nous assurons simplement la gestion de notre portefeuille entretien, accueil, échange, sans plus. »
En fait M Bremond ne s’intéresse pas à la multi ; en revanche il est clair qu’il a des relais efficaces dans les sphères politiques nationales et régionales susceptibles de créer des ‘zones de revitalisation rurales’ dans lesquelles des Center Parcs seront édifiés.
La multi n’est plus une activité suivie dans les plans de développement P&V, c’est même le contraire, car, dans la pratique P & V est, selon les cas :
Un partenaire actif, dans la mesure où P&V propose aux associés de SCI le rachat de leurs parts, pour transformer le site en copropriété, exemple, aux Ménuires.
Un partenaire passif, dans la mesure où P&V ne s’oppose pas à des acquéreurs potentiels intéressés par le rachat de parts de SCI exemple, aux Arcs et à Chamrousse.
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